Buenos Aires

 

The two faces of Buenos Aires ...

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I have a dream ...

They say I am a dreamer

But am I the only one ?

Buenos-Aires. The Paris of South America. Along the avenues, trendy shops and boutiques entice you. The underground. At the last stop, a tram. Then on foot. We arrive in the Villas, the other face of Buenos Aires. Thousands of people living on the margins of society. Slums and poverty. Annual earnings not much more than our daily income. How can they get out of this ? The solution ? Education. Not far from the shanty town, at the Plaza des Virreyes, a small office. Armin works there with other volunteers, they organise different workshops to enable people to get out of their misery, to give them hope for the future. For them and above all for their children. The office might close, not enough money to sustain it .

« 
I have a dream ». I have been working as a volunteer there for the last two years. I don’t want the office to close. So much is at stake. How can you help  ? A monthly donation, £ 5, £ 10, £ 50 – whatever you can give. And, in the evening, you will think of these children. They are now smiling, thanks to you.

Bernadette


Buenos Aires ... deux visages.

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I have a dream ...

 

They say I am a dreamer

But am I the only one ?

 

Buenos-Aires. Ville opulente. Au long des avenues se côtoient les vitrines des boutiques de mode et magasins chics. Métro. A la dernière station, tram. Puis marche à pied. Nous arrivons dans l’autre visage de Buenos-Aires, les favellas ou Villas comme on les appelle là -bas. Des milliers de gens vivant en marge de la société. Dépotoir humain. Des revenus annuels équivalant à nos revenus journaliers. Pour en sortir ? Au départ la formation. Pas loin du bidonville, à la Plaza des Virreyes, un bureau. Armin y travaille comme bénévole pour organiser avec d’autres volontaires des stages divers permettant aux habitants du coin de sortir de leur situation, de pouvoir espérer en l’avenir, de voir leurs enfants heureux. Le bureau risque de devoir fermer ses portes, faute de moyens financiers pour payer le loyer et l’infrastructure. « I have a dream ». Je collabore comme bénévole à cette démarche. Elle doit continuer : le projet est trop beau. La solution ? Un ordre permanent de 5, 10, 20, 50 euros par mois . Et le soir, vous vous endormirez en pensant au sourire de ces enfants du bout du monde. Grâce à vous !

 

Bernadette